Le troisième temps de Valls

BILLET DUR DU PÈRE DENIS

Au premier temps de Valls, il s’agissait d’attirer des électeurs.

Et voilà qu’aujourd’hui Valls « s’offre encore le temps de s’offrir un détour » par le discours de Grenoble.

Il obtient la récompense qu’il mérite, les chaudes félicitations de Ciotti.

Les socialistes se taisent.

Le Président est en vacance, les promesses aussi.

Le carburant augmente, la règle d’or n’aura pas besoin d’être votée par le parlement réuni en congrès, des « sages » désignés comme tels sont revenus de vacances pour le dire.

La France est en récession, les français pauvres n’ont plus de pain, mais ils ont des jeux.

Valls ressort des boucs émissaires, les Roms ont déjà fait leurs preuves, les banquiers, les spéculateurs, les agences de notation peuvent dormir tranquilles en attendant la prochaine danse.

C’est ainsi que le capitalisme est grand

Père Denis