Nicole, Jacques et François de la CFDT

BILLET DUR DU PÈRE DENIS

On se rappelle de Jacques Chérèque et du rôle qu’il a joué dans l’abandon de la sidérurgie française, comme syndicaliste, comme Préfet pour le redéploiement industriel, comme Ministre de l’aménagement du territoire etc, pour ce qui est de son reclassement personnel, pas de problème.

Je ne retiendrais qu’une déclaration: « il faut retirer les hauts fourneaux de la tête des sidérurgiques lorrains ».

Son fils François succède à Nicole Notat à la tête de la CFDT ( laquelle soit dit en passant, outre ses nominations dans de multiples postes par les gouvernements successifs a aussi succédé à Denis Kessler, le pourfendeur des acquis de 1945, à la présidence de l’association « Le siècle » fréquentée également par Claude Bébear, Michel Pebereau, Nathalie Kosciusko Morizet, Alain Juppé, Martine Aubry, JP Elkabach David Pujadas, Arlette Chabot etc).

Dès 2003, François Chérèque rompt le front syndical contre la réforme des retraites et capitule en rase campagne.

Fidèle à sa ligne du donnant donnant, donnant gagnant, il propose la baisse des salaires contre le maintien dans l’emploi, la baisse du « coût » du travail par des transferts sur la CSG, la flexibilité pour améliorer la compétitivité.
Parce qu’il y a urgence à réformer, il frétille déjà du stylo.

Il a placé des amis dans de nombreux cabinets ministériels, censés inspirer les Ministres. D’autres ont pignon sur rue dans les allées du MEDEF.
Le CAC 40 se porte bien, pas de nuages à l’horizon.

C’est ainsi que le capitalisme est grand

Père Denis