Trop forts ces sociaux libéraux

BILLET DUR DU PÈRE DENIS

En Février 2006, je commettais un billet dur intitulé « pour sauver la Sécu, prévoir l’âge de la mort » qui se terminait par « il est confirmé que c’est dans la dernière année de la vie que l’on coûte le plus cher à la sécu. Il est donc urgent d’investir pour connaître avec précision l’âge de la mort, il faudra ensuite se poser la question de savoir si l’on dérembourse les soins un an avant la date fatidique, ou si par souci d’égalité, on met fin dans la dignité à cette prolongation coûteuse de la vie » Notre gouvernement, bien secondé par la cour des comptes, les experts en médicaments, le syndicat médical CSMF, le Professeur Debré préfèrent un processus plus flexible, plus discret et plus rentable.

Il prévoit d’abord de faire les poches à un maximum de retraités modestes qui disposent encore des moyens de lutter pour leur survie en ayant recours à des soins médicaux. Il dérembourse un grand nombre de médicaments qualifiés d’inefficaces voire de dangereux, tout en ne les retirant pas du marché, il laisse l’hôpital public au mieux dans l’état où il l’a trouvé.
SANOFI licencie, mais l’action se porte bien.

C’est ainsi que le capitalisme est grand

Père Denis

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