UberPop et les taxis

Le conflit entre taxis et UberPop est-il une nouvelle guerre entre les anciens et les modernes. Met-il en lumière la difficile adaptation de certains secteurs face à l’économie du partage ou bien une destruction sociale organisé par ce capitalisme là !
Ou l’économie participative selon UberPop. La suite ci-dessous et en cliquant sur l’image !
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Dans ce capitalisme, ce sont les travailleurs qui fournissent le capital et les outils de travail, dénonce Yann Le Pollotec, responsable révolution numérique du PCF. L’entreprise se contente de fournir l’application.
Dans ce contexte, UberPop est la quintessence de la logique Uber : on ne paye rien, on prend tout et on met en concurrence les pauvres avec les pauvres. »
Pour boucler les fins de mois, jusque 400 000 Français (selon Uber) ont conduit ainsi la nuit et le week-end, la moitié des courses d’Uberpop étant après minuit…
Cette application a déstructuré autant le métier des taxis que celui des chauffeurs de VTC. Cette logique profite de la misère pour rendre les gens encore plus misérables, renchérit Jérôme Vérité. Cela déstructure complètement les métiers existants.
C’est vrai aujourd’hui à propos des taxis et des VTC, mais ce sera vrai demain aussi du transport de colis par exemple, où on proposera aux gens de déposer des colis en allant au boulot en échange d’une petite pièce d’Amazon…

L’ubérisation de l’économie est-elle une malédiction ? Entretien avec Philippe Moati, professeur d’économie le 28 juin 2015à France TV iNFO C’est ici…
La fiche argu du PCF : Révolution numérique un champ d’affrontement entre capital et travail. C’est ici…

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