Code du travail suite…

Travailler plus pour gagner moins, Se faire virer plus facilement, Augmenter encore le chômage, la précarité … Les jeunes, étudiant.e.s, et lycéen.ne.s disent non au projet de loi Travail !…………………. Le 9 mars contre la -Loi Travail – El Khomri-.

Les vidéos de la CGT pour comprendre en quelques minutes ce dont il retourne.
Le code du travail qu’il nous faut ( 4mn ) ……………………………………..La vidéo…

Réforme du code du travail : La hiérarchie des normes épisode 1 ( 2mn ).. La vidéo…

Réforme du code du travail : Licenciement économique épisode 2 ( 3mn ).. La vidéo…

Comprendre pour agir :
Le « coup d’État permanent » que François Mitterrand reprochait au général de Gaulle est étendu par ses successeurs au monde de l’entreprise et veut sceller le retour à la toute-puissance du chef d’entreprise: celle qui existait avant la naissance du Code du travail. Cela n’a rien à voir avec la démocratie.
D’un côté : L’accroissement considérable de la flexibilité permettant d’augmenter le temps de travail sans que cela déclenche forcément des heures supplémentaires ; la possibilité de diminuer à 10 % la majoration de 25 % ou 50 % des heures supplémentaires ; celle d’accords d’entreprise établis à la baisse par rapport au Code du travail ou accords de branche ; l’extension de la définition du licenciement économique le rendant difficile à contester ; et enfin, la mise hors jeu des juges pour contrôler la légalité du motif de licenciement économique et fixer les indemnités.
De l’autre : L’État providence pour les patrons, ces grands assistés, s’affirme : baisse des cotisations sociales patronales, règles permettant « d’optimiser » ou de réduire l’impôt, aides directes, crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE)… Et, pour fournir, des débouchés aux capitaux ainsi accumulés : privatisations, développement de partenariats publics-privés, endettement auprès des marchés financiers, etc…
De nouvelles protections ou libertés il n’y en a guère pour les 25,6 millions de salariés actifs ou privés d’emploi, c’est même le contraire. C’est la novlangue libérale, le langage codé : les mots disent le contraire de la réalité. Par exemple, on ne dit plus « plan de licenciements », mais « plan de sauvegarde de l’emploi ».
Un texte collectif paru dans l’Humanité donnant à voir les enjeux pour le citoyen et le salarié : ………………………………………………..Le document PDF c’est ici…