887 usines fermées depuis 2012…

Les raisons d’une débâcle industrielle : Selon une étude de l’observatoire de l’investissement Trendeo, la désindustrialisation n’a pas cessé depuis 2009. Et la politique de l’offre, matraquée par le gouvernement Hollande-Valls, ne produit pas les effets escomptés. industrie fermeture d'usine désindustrialisation politique industrielle coût du travail Il en va de la désindustrialisation de la France comme de la cause humaine du dérèglement climatique.

Étude après étude, le doute n’est plus permis sur sa réalité. Pis, les chiffres que nous publions du cabinet Trendeo, qui scrute l’évolution du nombre des usines en France, montrent que le tissu productif du pays continue de s’effilocher sans interruption ou presque depuis 2009 et la propagation de la crise mondiale.
Compilées sur les durées respectives des mandats de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, les données font apparaître une véritable hécatombe…. Au fil des plans sociaux, des délocalisations et des fermetures d’usines, l’Hexagone voit son appareil industriel maigrir et dépérir. La suite ici

Alstom Energie : Noyé dans les eaux glacées
Un fleuron de plus de notre industrie se dissout dans les calculs financiers et la docilité à leur égard. Le redressement productif s’est révélé une posture bravache et un plan de carrière qui n’abuse plus guère. Alstom dispose de brevets de pointe, d’un carnet de commandes bien garni, d’une situation financière convenable et dégage des bénéfices. Cette entreprise sera pourtant bradée à un géant américain. La France perdra la maîtrise de secteurs stratégiques dans l’énergie, son indépendance dans le nucléaire mais aussi dans ses relations internationales … La suite ici

Alstom Belfort et ses emplois sont indispensables à l’avenir de la France
Déclaration adoptée par le Comité exécutif du PCF – 19 septembre 2016
Début septembre, la direction d’Alstom annonçait son intention de fermer son site de Belfort, seul lieu en France de production des motrices de TGV et de locomotives. Outre qu’elle représenterait un désastre pour l’emploi dans une région déjà sinistrée par le chômage et la désindustrialisation, alors que l’industrie ferroviaire est en plein boum mondial et européen et qu’Alstom en est le 3e acteur mondial avec un confortable carnet de commandes de 30 milliards d’euros, cette décision implique une perte de savoir-faire irréversible pour notre pays. La suite ici

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