L’été ça n’est pas fait pour casser le Code du travail

La campagne du PCF « L’été ça n’est pas fait pour casser le Code du travail. Non aux ordonnances Macron »

Avec la nouvelle réforme du code du travail que veut imposer Emmanuel Macron, nous sommes devant un choix de société: ou l’asservissement au travail et à la précarité à vie, ou une vie digne faite d’un travail reconnu, correctement payé avec un bon salaire, permettant le droit au repos pour tous.

casse du travail loi macron et elkhomeri

Nos candidat-es aux élections législatives sont mobilisés pour défendre et promouvoir les droits de tous les salarié-es. Ils refuseront de céder leur pouvoir au Président pour qu’il mette en œuvre son projet dangereux par ordonnances ! : « L’Été, ça n’est pas fait pour casser le code du travail ! Non aux ordonnances Macron ».

L’objectif d’Emmanuel Macron est d’amplifier la casse du Code du travail pour répondre aux exigences du MEDEF.

L’idée principale est toujours la même : le travail est un coût à réduire, non pour relancer l’économie comme il le prétend, mais en réalité pour augmenter la rentabilité des actionnaires, ce qui produira tout l’inverse d’une relance en aggravant la crise économique et financière.

Le Président cherchera avant tout à aller le plus loin possible dans l’inversion de la hiérarchie des normes en autorisant des dérogations à la loi dans plus de domaines que la loi travail pour baisser les salaires ou dégrader les conditions de travail.

Il cherchera à baisser au maximum le coût d’un licenciement en plafonnant les dommages et intérêts versés aux prud’hommes. La fusion des instances représentatives du personnel est également programmée, ce qui affaiblirait la protection des salariés.

Voilà certaines des mesures envisagées qui, comme on le voit, sont très défavorables aux travailleurs.

En procédant par ordonnances, le Président peut accélérer la procédure pour tenter de limiter la contestation de son projet mais il ne peut pas totalement passer outre la représentation nationale car les députés doivent voter une loi d’habilitation autorisant le gouvernement à agir. On mesure donc sur ce point précis que le résultat des législatives sera décisif.

Si nous permettons l’élection de députés communistes-Front de gauche en juin prochain, nous aurons dans l’Assemblée des parlementaires qui refuseront de céder leur pouvoir au Président pour la casse du Code du travail. Nous pourrions même contribuer à empêcher le Président d’obtenir une majorité parlementaire, ce qui sera décisif pour résister à ce projet et pour la suite du quinquennat.

Ce projet présidentiel de casse du Code du travail. Les Français l’ont déjà rejeté car 70 % étaient opposés à la loi travail sous le précédent quinquennat.

L’été ça n’est pas fait pour casser le Code du travail. Non aux ordonnances Macron