Carrefour : le salarié et le financier

Connaissez-vous Lars Olofsson ? Voici un petit texte qui date de 2011 et pourtant qui est d’actualité . Il montre la gestion des entreprises par les oligarques du grand capital. Dans ce système les entreprises ne sont là que pour servir prioritairement de vache à lait aux principaux actionnaires. Les hommes changent mais les méthodes restent !
( Construire un nouveau progrès social pour la France, c’est ici. ) carrefour emploi

Connaissez-vous Lars Olofsson ? Diplômé de sciences économiques après des passages remarqués aux States et en Suisse, ce Suédois de cinquante-neuf ans est le directeur général d’un des fleurons de la grande distribution, Carrefour, numéro deux mondial.

A Paris, lors d’une assemblée générale pour le moins tendue durant laquelle salariés, syndicalistes et certains actionnaires ont exprimé leur mécontentement, Lire la suite

Le retour de Marx ( suite… )

Impasses du capitalisme : une grande banque donne raison à Marxmarx philo économie et politique …L’Humanité, en partenariat avec tous les acteurs associés du comité « Marx 2018 », organisera une journée de rencontres et de débats ouverte à tous (attention, préinscription obligatoire !) autour de l’œuvre de Marx et ses résonances contemporaines, ponctuée de lectures et de moments artistiques et théâtraux Samedi 17 Fev de 9 à 23H

Budget 2018

Le décryptage du budget 208 et les grandes orientations prévues pour les 5 années à venir. En 2 mots … Nos députés présentent leur contre-budget
Extraits :
Budget2018 finances Les couches populaires vont ainsi subir une hausse de leurs prélèvements fiscaux de 1,2 Milliards d’€ au titre de l’augmentation des taxes indirectes sur la conso. S’ajoutent la hausse de la CSG et la baisse des l’APL. Elles subiront le rationnement supplémentaire des services publics et de l’assurance maladie conséquence de la réduction de la dépenses publique dont 3 milliards pour les collectivités territoriales, 7 milliards pour le budget de l’Etat et 5 milliards pour celui de la protection sociale.

Par contre pour les détenteurs de capitaux et les entreprises c’est Byzance ! Les premiers bénéficieront d’une aubaine fiscale de 5,5 milliards d’€. D’une part au titre de la baisse/suppression de l’ISF, symbole de l’option «pro-finance» de ce gouvernement qui supprime ainsi toute imposition des actifs financiers pour ne conserver qu’un impôt sur la fortune immobilière. De l’autre du prélèvement fiscal unique qui soumet à un taux unique de 30% l’ensemble des revenus du capital des ménages. Les secondes verront leur contribution fiscale baisser de 5,9 milliards, réduction de l’IS montée en charge du CICE.

Mais l’entreprise de casse de notre modèle social trouve sa quintessence dans la transformation en profondeur de la structure des prélèvements fiscaux et sociaux avec pour cibles prioritaires la protection sociale et les collectivités territoriales.

La Lettre de nos parlementaires : un autre budget est possible Le fichier pdf ici
Où va l’argent de l’Etat ? Visualisez en un coup d’œil le budget 2018 : Les décodeurs

Alstom : un scandale d’état

Sur LCP la radiographie d’une découpe planifiée de notre industrie : l’exemple Alstom, après la vente à Général Electric et Siemens …ALSTOM industrie bradage siemens général électric
Ou Comment une oligarchie au service du capitalisme industriel et financier brade les atouts industriels de notre pays, son indépendance, fabricant le chômage de masse et la dépendance de la France .

Les politiques libérales menés depuis des années par le PS et la droite ayant préférés servir cette bourgeoisie là qui a toujours mis en avant ses intérêts avant ceux de la France avec les résultats que l’on sait .

C’est au peuple de France à trouver en lui les ressources nécessaires pour s’y opposer et proposer une alternative progressiste. C’est à quoi nous nous employons !

Paradise Papers

Les « Paradise Papers » ne révèlent pas un « dysfonctionnement », ils sont au contraire le « cœur » du « système libéral mondialisé, financiarisé, dérégulé, de la machine finance qui veut accumuler, et surtout ne pas participer à la solidarité et au fonctionnement des sociétés et des États.
Paradise Papers finance évasion fiscaleLe parlementaire est l’auteur avec son frère Alain Bocquet de Sans domicile fisc. En 2012, il a travaillé pour la Commission d’enquête sur l’évasion des capitaux et des actifs hors de France et ses incidences fiscales, dont il était le rapporteur.

Éric Bocquet insiste sur le caractère « systémique » de l’évasion fiscale, qui se cache derrière les exemples de personnalités publiques et politiques épinglées par ces révélations.

Blanc bonnet, Bonnet blanc !

On n’est jamais si bien reconnu que par les siens. L’économiste libéral Nicolas Bouzou l’affirmait récemment sans crainte : « Le programme de Macron est de même nature que celui de Fillon. » Le très libéral think tank Ifrap a d’ailleurs du mal à les départager dans son évaluation des programmes économiques, tous deux « procèdent à des économies de dépenses nettes qui font diminuer le poids des dépenses publiques dans le PIB ».

Il préfère finalement Fillon, « le seul candidat à opter pour une stratégie de baisse des prélèvements obligatoires ». Nicolas Bouzou concède que « si Emmanuel Macron prévoit à ce stade beaucoup moins d’économies que François Fillon, c’est sans doute qu’il anticipe plus que lui la résistance des Français en cas de réformes trop radicales »…

Comment ne pas donner crédit à François Fillon quand, cri du coeur, il s’exclame que Macron « copie » son programme ? Bouzou, encore, distingue bien que Fillon « n’accompagne pas sa politique d’un plan d’investissement conséquent », que Macron met « beaucoup plus l’accent sur la transition écologique », pour conclure que « les deux programmes se distinguent principalement par leur dimension », en ce qui concerne la réduction de la dépense publique.macron fillon libéralisme élection présidentielle

Même dans les angles morts de leurs programmes, les deux se rejoignent : sur l’évasion et la fraude fiscales, Emmanuel Macron veut « alourdir les sanctions » sans plus de précisions qui inquiéteraient les multinationales et les fraudeurs, tandis que François Fillon n’en fait pas mention dans son programme.

La seule fraude qui l’intéresse est celle à l’assurance-maladie, marginale. Comme s’il n’y avait aucun problème à voir filer 80 milliards chaque année.

Alors, n’y aurait-il que des différences de style, de degré seulement entre ces deux candidats ? Austérité, libéralisation, stigmatisation… L’Humanité a passé en revue les points saillants de leurs programmes économiques. Au jeu des différences, il faut avoir l’oeil aiguisé. La revue de détail des deux projets c’est dans l’Humanité.fr

Evasion fiscale, stoppons l’hémorragie !

l’ÉvasioN fisCale N’esT Pas uN dysfoNCTioNNeMeNT du CaPiTalisMe libÉral, elle en est le Cœur ! Les révélations spectaculaires qui ont émaillés l’actualité de ces évasion fiscale impôtsderniers mois – des PanamaPapers à LuxLeaks- ont mis le problème de l’évasion fiscale sur le devant de la scène :

Loin de constituer un phénomène exceptionnel elle est au coeur même de la logique capitaliste, et c’est bien cette dernière qu’il s’agit de combattre.

Les moyens de lutter contre l’évasion fiscale existent,
nous ne sommes pas condammnés à l’impuissance face à ce véritable hold-up, vous pourrez découvrir dans ce numéro des pistes et des propositions pour y mettent fin

Notre ennemi c’est toujours la finance

Notre ennemi c’est toujours la finance : Alors quelles mesure concrètes prenons-nous contre çà à gauche ! Sortir de l’austérité et de la précarité, combattre les inégalités et les discriminations, maîtriser la révolution numérique et informationnelle, engager la transition écologique, développer les services publics… une telle politique nécessite de changer l’utilisation de l’argent !
Le PCF propose des mesures concrètes qu’une majorité de gauche pourrait mettre en œuvre immédiatement à l’appui des luttes sociales. Le lien sur le site du PCF.
finance argent banque

Le casse du siècle …

Après Sarkozy : Les paradis fiscaux, c’est fini ! Et Hollande : La finance, c’est mon ennemi ! Voici Panama Papers : « le casse du siècle !»
justice fiscale finance paradis fiscaux panama 11,5 millions de documents provenant de l’entreprise panaméenne Mossack Fonseca, spécialisée dans le montage de sociétés offshore pour extraire l’argent à l’imposition ou le blanchir, ont été analysés par des journalistes du monde entier.
Tous les pays sont concernés par la fraude, 214 000 entreprises, plus de 500 banques, des dizaines de personnalités politiques…
Se côtoient dans les « braqueurs », des chefs d’État, des mafieux, des chefs d’entreprises, le Hezbollah, des sportifs, des banquiers, des hommes politiques de droite, du Front national et du parti socialiste… Le Panama, après la Suisse, serait devenu leur nouvelle destination préférée.
Et ces informations ne sont issues que d’un seul des nombreux cabinets qui aident les grandes fortunes à cacher leur argent.

L’évasion fiscale, c’est, pour l’estimation la plus basse, 25 000 milliards d’euros. Soit :15 fois le Produit Intérieur Brut de la France.
D’un autre côté avec le CICE on parle de 40 milliards donné aux entreprises sans contrepartie et qui n’ont crée pratiquement aucun emploi … et avec la loi travail, ce sont les salarié-e-s qu’on veut encore ponctionner.
En 2012, Eric Bocquet, sénateur Pcf du Nord, rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’évasion fiscale, ( son interview ) avait estimé cette fraude pour notre pays à un niveau de 60 à 80 milliards.
Il faut se donner des moyens conséquents pour lutter contre le casse du siècle. Imaginons une « COP 21 de la fiscalité ».

Pour récupérer cet argent au services des peuples et de leurs besoins, il faut protéger les lanceurs d’alerte autrement qu’avec des mots creux et mettre en œuvre
les préconisations du rapport de cette commission d’enquête parlementaire qui ont été approuvées par un vote à l’unanimité en 2013… et qui sont restées lettre morte !

Si François Hollande et le gouvernement veulent agir, passer des paroles aux actes, qu’ils retirent le texte patronal sur la loi travail et qu’ils inscrivent en urgence à l’ordre du jour du Parlement la proposition de loi pour lutter contre l’évasion fiscale.

Alors que la France vient de demander la transmission du fichier Panama Papers, nous demandons la plus grande transparence et la protection des lanceurs d’alerte qui n’est toujours pas assurée.

Panama papers : les salarié-e-s sont pressurés par la loi El-Khomri et l’argent coule à flot vers les paradis fiscaux : Les infos sur le site du PCF !

Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot : « Les plus riches veulent détruire la solidarité » Leur interview, c’est ici….

Le tract du PCF a diffuser sur l’évasion fiscale.
C’est ici…

Un bulletin de salaire réduit .. et opaque ! La feuille de paye passe à la moulinette du choc de la simplification !
choc de simplification la feuille de paye L’objectif annoncé du gouvernement est de la clarifier dans un souci de pédagogie et d’économies substantielles ! En fait il s’agit d’un marché de dupes destiné à masquer la continuation de la casse des droits des travailleurs !
Lutter contre la complexité ne doit pas se faire au détriment de la connaissance et de la transparence.
La CGT juge les recommandations du rapport « contraires » aux intérêts des salariés.
Elle dénonce notamment la perte d’informations indispensables, notamment sur les détails relatifs aux retraites (taux et bases de calculs). Elle critique aussi la méthode employée .( Le modèle de bulletin de paye a été testé par 19 salariés, dont 9 d’une seule entreprise, sur 23 millions en France et qui d’ailleurs ne l’ont pas tous approuvé. Les exigences des salariés en matière de démocratie sociale sont bafouées.)
Elle n’est pas opposée à une simplification du bulletin de paye afin qu’il soit plus lisible pour le salarié, mais la simplification se doit de donner du sens au bulletin de paye en mettant le salarié au centre des préoccupations du groupe de travail et en rendant plus compréhensible les fondements de notre système français de solidarité.
Pour FO, le risque existe de ne plus pouvoir à l’avenir « déceler » les éventuelles « erreurs » ou « fraudes de l’employeur ». Lire la suite

Au Sénat contre la loi Macron

Projet de Loi Macron : Intervention  générale par Pierre LAURENT au Sénat le 8 avril 2015. Projet Loi Macron Intervention de Pierre LAURENT au Sénat … 8 avril 2015
Le projet de loi « croissance et activité », autrement appelé loi Macron, dont nous entamons la discussion aujourd’hui au Sénat n’aurait jamais dû parvenir jusqu’à nous. Privé de majorité à gauche à l’Assemblée nationale, il n’a du son salut qu’au coup de force du Premier Ministre à l’Assemblée et à la décision d’utilisation du 49-3. C’est donc un texte démocratiquement entaché dont nous poursuivons la lecture.
Depuis ce scandaleux épisode bafouant la souveraineté parlementaire, la politique de votre gouvernement a une nouvelle fois conduit à une lourde défaite électorale après celle des municipales, des européennes et des sénatoriales.
Nier le lien direct entre le contenu de votre loi, de votre politique en général, de la violence de vos pratiques, et ces débâcles électorales, relève soit de l’aveuglement idéologique, soit d’un choix assumé et malheureusement je le crois, les deux à la fois.
la suite …………………………….ici

Syriza et l’enjeu de la dette Grecque !

 Ce soir ou jamais Victoire de Syriza Les conséquences d'un vote anti-austérité La dette Grecque Ce Soir ou Jamais du 30 janvier 2015 La dette Grecque et l’enjeu d’une sortie de l’austérité et des politiques libérales en Europe …………..En un seul débat et 4 vidéos les arguments des partisans du libéralisme, d’un courant du PS et de ceux des défenseurs d’une autre politique en Europe considérés encore il y a peu comme des extrémistes ….. si vous n’avez pas le temps de tout écouter je vous conseille les 2 dernières vidéos avec les interventions d’Eric Toussaint ……..cliquer sur l’image !
4 avril 2015 : Journée historique pour la recherche de la vérité sur la dette grecque: Discours de la présidente du Parlement grec, Zoe Konstantopoulou, à la session inaugurale de la Commission de vérité de la dette publique, le document

Loi Macron : libérale et liberticide

Le ministre de l’Économie du gouvernement Valls/Hollande défend une loi fourre-tout de près de 160 articles déréglementant le code du travail, cassant le service public du transport, vendant les aéroports et les barrages publics aux spéculateurs, élargissant le travail du dimanche… Sarkozy en a été empêché, Macron le fait. Décidément quand ce gouvernement socialiste dit Liberté, il choisit celle des multinationales contre celle des travailleurs et des usagers. Le projet de loi Macron « pour la croissance et l’activité », est, sous prétexte de satisfaire les dogmes libéraux défendus par Berlin et Bruxelles en menant toute la zone Euro en déflation, une imposture économique et un danger social.
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Voir également, LA CONFRONTATION : …Vous parlez « d’économie humaine », mais c’est incompatible avec le discours permanent de culpabilisation qui est le vôtre sur le coût du travail. Le travail n’est pas un coût, c’est l’origine de toute la richesse créée. Quand vous mettez en cause « les charges » sociales, en prétendant protéger le salaire net, vous attaquez aussi le salaire, parce que ces charges sont des cotisations sociales qui sont du salaire socialisé

…Vous avez évoqué l’Allemagne. Vous savez très bien que si l’Allemagne a maintenu un niveau de production industrielle bien supérieur au nôtre, c’est pour plusieurs raisons.
…Ils ont mieux protégé le travail et la rémunération du travail dans l’industrie.
…Ils ont su mettre leurs services bancaires au service du développement industriel.
Où sont les banques françaises quand il s’agit de faire un tour de table pour sauver une entreprise industrielle française? … Et enfin, ils ont continué à développer une politique de filières que nous avons totalement abandonnée.
Les grands donneurs d’ordres français, ceux du CAC 40, se comportent comme des groupes qui rançonnent toute la filière, les salariés en dernière instance, et aussi leur PME.
Donc plutôt que de montrer sans cesse le travail comme un problème, comme un coût, nous devrions plutôt défendre ce travail et nous attaquer à ces problèmes structurels. Nous avons un capitalisme qui, en France, est en grande partie un capitalisme rentier.

Le PCF lance un défi au MEDEF

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, lance un défi à Pierre Gattaz, président du MEDEF : « Venez débattre avec moi, argument contre argument, de ces questions à la télévision pour que les Françaises et les Français se fassent leur opinion ».

Après avoir demandé le droit de licencier sans justification et la suppression de l’Impôt sur la fortune (ISF), Pierre Gattaz organise avec le Medef, une semaine de provocation patronale, du 1er au 5 décembre, pour sangloter et exprimer « la souffrance des patrons ».
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TENONS TÊTE AU MEDEF !
Du 1er au 5 décembre, les communistes organisent une contre-semaine d’actions et de mobilisations face au MEDEF et à la politique gouvernementale d’austérité.

D’avril à juin, les dividendes ont augmenté de 30 %

Pendant que le gouvernement implore les entreprises d’investir et d’embaucher, ces dernières empochent les deniers publics 
pour mieux arroser les actionnaires.

 

[…] Rappelons que c’est, officiellement, pour compenser la perte de 40 milliards d’euros de marges essuyée par les entreprises depuis la crise de 2008 que le gouvernement a mis en place un crédit d’impôt de 20 milliards d’euros. Un calcul une fois de plus discrédité après la publication par le Financial Times d’une étude réalisée par le fonds d’investissement Hendreson Global Investors. Selon les données récoltées, les entreprises européennes auraient distribué entre avril et juin dernier pas moins de 115 milliards d’euros de dividendes, soit une hausse de 20 % par rapport à l’an dernier.

Un vrai gaspillage de l’argent public
Et l’étude nous apprend que le gonflement de l’enveloppe pour les actionnaires vient essentiellement de la part versée par les entreprises françaises, qui a progressé de plus de 30 %, grâce notamment à l’apport de banques comme la Société générale ou encore le Crédit agricole. Or 2013 s’était déjà avéré être une année faste pour les actionnaires qui avaient empoché quelque 36.8 millions d’euros, déjà en progression de 9.2 %.
[…] Les 135.5 millions d’euros accordés aux banques sont donc un pur effet d’aubaine. A ce titre, les 26 millions touchés par la Société générale ou les 40 millions du Crédit mutuel sont de prodigieux exemples de gaspillage d’argent public.
[…] Le scandale s’accentue lorsque l’on sait que cette banque [la Société Générale] a dégagé au second trimestre, un bénéfice net supérieur aux attentes de 1.03 milliards d’euros, auquel s’ajoutent les 2.2 milliards d’euros de bénéfices engrangés pour l’année 2013. D’ailleurs les chiffres de l’Insee publiés jeudi montrent que si les entreprises ont commencé fin mai à toucher le crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, l’investissement a reculé au deuxième trimestre.
[…] La remise en cause du Cice est indispensable alors que ce dispositif va monter en flèche, son montant devrait augmenter de 50 % (le taux passant de 4 % à 6 % de la masse salariale ne dépassant par 2.5 fois le SMIC).

Voir en entier l’article de l’Humanité du 19/08/2014 →